Le coupable!

Publié le par Nick

               Certes, ce week-end, j'aurais pu vous préparer de jolis dessins (bon, vous aurez quand même le droit à un épisode de marmottadventure), mais je ne l'ai pas fait? Pourquoi me direz-vous! Par flemmardise? Impossibilté physique? Problème psychologique? Non,non, tout ça, en fait, c'est à cause de lui!


               Viviun le connaît déjà, il m'a prêté les deux premiers volumes (oui, oui, c'est le troisième, mais il peuvent relativement se lire dans le désordre....). C'est un livre absolument génial, avec de splendides personnages et des guerres toujours aussi insensées, barbares, et si possible perdues d'avance (Du moins au début de l'histoire).Personnellement, je l'ai bientôt terminé, et je compte bien me procurer de quelque façon que ce soit le prochain volume. Vous l'aurez compris, comme c'est un coup de coeur, je vais vous le présenter, donc je vous fais un  résumé du début de l'histoire rapide, pour bien vous mettre l'eau à la bouche, surtout si vous ne savez pas comment vous le procurer (Niark, Niark...).

                Alors en gros, c'est l'histoire d'un mec (Waylander, ce qui n'est pas un vrai nom mais on s'en doute) qui à trop la classe, qui est un assassin qui se bat principalement avec une arbalète (remarquez d'ailleurs que la couverture introduit assez bien cette partie de l'histoire), et qui est bien du genre: cruel, amoral, tueur à gages, pas d'amis. Mais en fait, c'est un gentil (enfin, en partie, on comprend pas vraiment au fil du livre si c'en est vraiment un tout le temps, mais en gros, il est plutôt sympa avec les pauvres innocents et méchant envers....les méchants).

                Et puis, un jour, ce tueur qui n'en à rien à faire de la vie, qui n'a aucun but, qui est en fait plus un amas de muscle qui exécute froidement tout ce qu'on lui demande, mais qui en à dans la caboche (enfin, en stratégie de combat, du moins, et en philosophie de vie et de mort) sauve un pauvre petit curé en même temps que son cheval (celui de Waylander, pas du curé), un curé qui deviendra par ailleurs un magicien blanc hyper-puissant, et se fait "toucher par la pureté de l'âme du prêtre" (si, si! ils le disent mot pour mot dans le livre), et décide en continuant à sauver des femmes et des enfants, d'aider les gentils à gagner la guerre perdue d'avance (mais plus aussi perdue depuis qu'il à décidé d'aider les gentils).

                 Bref, c'est un bouquin assez sympa, même carrément addictif, D'un niveau de lecture que je n'estimerais pas, parce que je ne sais pas le faire, avec beaucoup de batailles, des personnages charismatiques (on retrouvera Karnak, un gars dont on parle dans les volumes antérieurs), des jeunes femmes charmantes (comme d'ailleurs dans les deux premiers tomes), des p'tits enfants à moitié terrorisés mais qui ont confiance en le hèros, et (je le suppose uniquement, car je n'ai pas encore fini le bouquin) une bataille heroïque vers la fin, ou deux mecs avec des épées qui commandent un ramassis de paysans (mais courageux, les paysans) détruisent une armée entière parce qu'ils y croient.

                
                  Par contre, pour ceux que les récits de blessés de guerre atteints de gangrène qui se font bouffer par les rats dans des granges pendant la nuit rebutent, passez votre chemin.chemin.
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J
Tu mle préte ?
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